Archives de catégorie : Vénissieux

Rentrée 2023

Cher·e·s collègues,

Voici quelques infos pour votre rentrée 2023 :

Nous espérons que vous avez passé d’agréables vacances et que vous êtes prêt·e·s à aborder cette nouvelle rentrée avec énergie et enthousiasme. En tant que section syndicale, nous souhaitons vous informer de certains points importants.

La question de la participation s’impose. 😎

La loi prévoit que, sans action de votre part, la totalité de votre participation sera bloquée, dont la moitié sur le PERCO ( (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) où elle sera bloquée jusqu’à votre départ à la retraite. Si vous n’avez pas encore fait de choix concernant ces dispositifs, nous vous invitons à le faire dès que possible. Et ce avant le 14 sept. 2023 !

Votre participation à ces plans peut vous offrir des avantages fiscaux intéressants et contribuer à votre épargne à long terme.

Les fiches emplois

En septembre, les RHs mettront également en place une communication sur les fiches emplois. Il est essentiel de demander la cotation de votre poste à votre supérieur hiérarchique afin de faire le lien avec la nouvelle classification de la convention de la métallurgie. Cette étape est cruciale pour garantir que votre emploi est correctement évalué. Si vous constatez un problème ou si vous avez des interrogations à ce sujet, nous vous encourageons vivement à prendre contact avec nous. Nous sommes là pour vous accompagner et défendre vos intérêts.

Télétravail 💻

Un sondage a été envoyé par M. Piat vendredi 25 août. ⚠: considérez bien les Jeux Olympiques dans vos réponses ainsi que le montant alloué par jour de télétravail !!!

Réponse souhaitée avant le 22 septembre 2023.

Et si on parlait sport ?

En outre, nous vous informons que la salle de sport pourrait ouvrir à partir du mois d’octobre, si tout se déroule comme prévu… Cette initiative vise à favoriser votre bien-être et votre santé. L’accès à la salle de sport est accessible pour tou·te·s les adhérent·e·s. Vous avez également la possibilité d’y adhérer à la journée à la semaine, au mois, au trimestre, au semestre ou à l’année. Pour info, l’abonnement mensuel serait fixé à 12 €.  La participation du CSE reste à confirmer lors de la prochaine réunion CSE en septembre.

Votre section syndicale reste à votre disposition pour répondre à vos questions, résoudre les problèmes et vous accompagner dans vos démarches.

Nous vous souhaitons une excellente rentrée.

Contactez nous

Rejoignez nous.

La CFDT tire la sonnette d’alarme

COMMUNIQUÉ

AU CŒUR DES SECTIONS SYNDICALES

Le 11 juillet 2023

Bosch : la CFDT tire la sonnette d’alarme auprès du PDG et du ministre de l’Industrie.

Le 21 juin dernier, la CFDT a appris l’arrêt définitif pour plusieurs années du projet hydrogène Fresh2.
Cet arrêt est lié au fait que le client principal de ce projet, le frigoriste américain Carrier implanté en France, n’a pas souhaité investir plus et s’engager dans l’aventure des accords entre la Direction de Bosch et les syndicats (signés le 9 décembre 2021) qui prévoyaient une augmentation de la production d’hydrogène sur le site Bosch de Rodez pour les piles à combustibles.
Cette production devait aider à maintenir l’emploi local (jusqu’à 550 salariés à Rodez en 2025) . Par ricochet, l’arrêt de ce projet met sous perfusion l’activité du bureau d’études de Vénissieux employant 40 salariés, dont la moitié ont travaillé sur Fresh2. Ordre a été donné en interne de bloquer les activités et investissements sur ce projet.
La CFDT souligne l’urgence et l’obligation de trouver des solutions de remplacement à la fois pour le site de Rodez qui fait travailler aujourd’hui 800 salariés et pour le site de R&D de Vénissieux. Elle craint la fermeture de ces deux sites, épreuve qui impacterait gravement la ville de Rodez ainsi que les régions Rhône-Alpes et Auvergne. Elle a contacté les Pouvoirs Publics et la Direction de Bosch en Allemagne, la semaine dernière. Elle rencontre le PDG de Bosch France cet après- midi.

Contacts :

  • Christophe Arjona, coordonnateur CFDT, 06 21 90 59 58
  • Choukri Errachidi, DS de Vénissieux et secrétaire du CSE-C, 06 46 14 35 59

Manifestation du 23 mars 2023

Réforme des retraites : pour le retrait, on continue

Depuis 2 mois, une formidable mobilisation sociale bat son plein. Chaque manifestation est une réussite.

Ce mouvement social fait la démonstration par les grèves dans tous les secteurs professionnels et des manifestations dans les grandes comme dans les petites localités du pays, que cette réforme des retraites était brutale, injuste et injustifiée pour l’ensemble du monde du travail, en particulier pour les femmes.

Jamais autant de monde ne s’est réuni de façon pacifique.

 

Face à cela, le gouvernement reste sourd, mais le bruit de la rue se fait de plus en plus fort.

La CFDT et en particulier le SYMEF, sont omniprésents depuis le début, apportant du Orange partout dans la rue.

Le passage en force du 49.3, n’est que l’application visible de la méthode de ce gouvernement. Gouverner, seul et contre tous, sans concertation, en utilisant toutes les ficelles de la démocratie française. 11 fois en un an, que le gouvernement passe en force.  Nous avons même appris l’existence du 47.1 pour raccourcir les débats.

 

Les Français n’ont pas voté pour ce programme, mais pour repousser l’extrême : « j’ai confiance que ce vote m’oblige pour les années à venir. »

La promesse de 1 200€ n’est que du leurre, un mensonge pur et simple, les carrières longues, dans 2/3 des cas devront cotiser bien plus que 43 annuités, les classes populaires laissées pour compte, les femmes ensuite premières perdantes.

La non-sincérité de cette réforme montre le mépris pour les Français. Elle ne fera qu’aboutir dans quelques années sur la suite, celle de rallonger le nombre d’annuités.

 

Pour autant, rien n’est joué même avec le rejet plus que prévisible de la motion de censure de cet après-midi à l’assemblée nationale. Il aura manqué 9 petites voix.

Tout d’abord, la saisie du Conseil constitutionnel, suspensif, mais qui ne pourra sans nul doute pas censurer l’ensemble de la loi.

Mais ensuite, et c’est là que la rue va permettre de lancer les premières bases, il restera deux armes : celle de la non-publication des décrets d’applications, ou celle du référendum d’initiative partagée. Ce référendum permet de bloquer pendant 9 mois l’application d’une loi.

La CFDT par son Secrétaire Général, Laurent BERGER appelle tous les militants, tous les sympathisants, tous les salariés, tous les Français à le rejoindre en masse dans la rue le jeudi 23 mars, en faisant appel à la grève ou tout autre moyen permettant de venir manifester.

RENDEZ-VOUS LE 23 MARS 2023

Place de la BastilleAU 19 BD BOURDON, PARIS 4ème

derrière le ballon SYMEF – CFDT à partir de 13h30

Manifestation du 15 mars 2023

TOUS À LA MANIFESTATION

Mercredi 15 mars 2023 · 14h00 · Invalides

A l’occasion de cette septième journée de mobilisation, ce sont à nouveau des  centaines de milliers de salarié.es, jeunes, retraité.es qui se sont mis en grève et qui sont descendus dans la rue pour une nouvelle fois dire non au départ à la retraite à 64 ans et à l’allongement de la durée de cotisation.
L’intersyndicale unie dénonce le mépris dans lequel s’obstine Emmanuel Macron qui refuse de la recevoir.
Parce que l’intersyndicale entend faire grandir le rapport de force en complément des mobilisations en cours et constate que l’immense majorité de la population reste déterminée à dire non à ce projet de loi, elle demande solennellement au gouvernement d’organiser une consultation citoyenne à ce sujet dans les plus brefs délais.
La pétition intersyndicale a recueilli plus d’un million de signataires, c’est largement au-dessus du nombre de signataires pour que le parlement s’en saisisse.
L’intersyndicale soutient et encourage tous les secteurs professionnels à poursuivre et amplifier le mouvement pour obtenir le retrait de ce projet de loi.
D’ores et déjà elle appelle à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le mercredi 15 mars, jour de la commission mixte paritaire et moment important du calendrier parlementaire.
Elle se réunira à nouveau le 15 mars au soir.

 

MERCREDI 15 MARS 2023 À 14H00
DÉPART ROND POINT DU BLEUET DE FRANCE, PARIS 7E

#pas1jourdeplus

Nous sommes déjà plus de 1 100 000 à avoir signé la pétition pour dire non à cette réforme injuste et brutale.
En plus de signer la pétition, prenez le temps MAINTENANT d’utiliser cet outil rapide #PasdeMajorité pour interpeller vos députés afin de dire non à la réforme des retraites : https://pasdemajorite.fr/

Manifestation du 7 mars 2023

RÉFORME DES RETRAITES
#64ANSCESTNON
BLOQUONS CETTE RÉFORME !

Alors que nous étions des millions de travailleurs et travailleuses dans
les rues ces dernières semaines pour manifester notre refus des 64 ans,
le gouvernement reste sourd à notre opposition. Les organisations
appellent donc à durcir le ton et à mettre la France à l’arrêt :

MARDI 7 MARS 2023

Boulevard Raspail, près du ballon CFDT SYMEF.

Pour cela, nous aurons d’abord besoin d’être plus nombreuses
et nombreux dans les cortèges qui s’organiseront partout France.

Mettre la France à l’arrêt, ce sera aussi, dans toutes les entreprises
et les administrations, arrêter de travailler quelques minutes ou quelques
heures, le même jour, avec le même mot d’ordre : #Stop64ans
(le hashtag à utiliser largement sur les réseaux sociaux).
Montrons au Gouvernement et au Parlement que nous sommes
une majorité à être opposés à cette réforme !

C’est avec chacun et chacune d’entre vous que nous pourrons faire reculer
le Gouvernement sur ce projet néfaste : alors rejoignez-nous,
dans les actions ET les manifestations le 7 mars.

Retrouvez tous les points de rassemblement ici :
www.cfdt.fr/manifestations-retraite

Vous pouvez aussi continuer à signer et faire signer la pétition
intersyndicale ayant recueilli plus d’1 million de signatures pour peser dans le rapport de force qui s’est engagé.

Bilan 2ème réunion NAO

Les Organisations Syndicales ont demandé une répartition à 6% en 2023 et 3% en 2024.

La direction est restée sur sa première proposition à 5% en 2023 et 4% en 2024 avec une prime PPV restée inchangée : 800 € jusqu’à 2 SMIC et 700€ entre 2 et 3 SMIC.

Cette 2ème réunion de Négociation était juste une réunion d’information ou la direction est restée bloquée sur sa position initiale exprimée lors de la 1ère réunion NAO.

Une deuxième réunion pour rien !!!

A la fin de la première réunion NAO nous avons fait part de notre mécontentement concernant la position de la direction sur la revalorisation salariale proposée pour 2023. Malgré les nombreuses propositions faites par les différentes organisations syndicales la direction est restée sur sa position. Vous trouverez donc ci-dessous le résultat final des NAO 2023 :
Une augmentation générale de 5% pour l’année 2023 en AG pour l’ensemble des salariés. Prise en compte de l’augmentation sur le salaire de février avec effet rétro actif au 1er janvier 2023.
Une Prime de Partage de la Valeur (PPV) :
De 700 € pour les salaires entre 2 et 3 SMIC (entre 40 116 € et 60 174 € brut annuel)
De 800 € pour les salaires inférieur à 2 SMIC (inférieur à 40 116 € brut annuel)
Versement de la PPV en février ou mars pour tous les salariés actifs et encore inscrits dans les effectifs sur les 12 derniers mois. Cette prime sera versée aux salariés en mi-temps thérapeutique ou en longue maladie.
Un talon fixé à 110 €, qui aura un effet positif pour les salaires brut inférieurs à 2200 €.
Une augmentation minimum garantie de 4% pour l’année 2024 avec une clause de revoyure en fin d’année 2023 qui permettra également de déterminer la valeur de la Prime de Partage de la Valeur pour l’année 2024.
La valeur du point d’ancienneté revalorisée au minima à 5,19 % pour tous les sites. Revalorisation de la promotion pour les cadres hors changement de position automatique qui passe de 3% minimum à 5% minimum.
Ouverture de négociations sur un accord concernant la prime de transport pour les sites de Rodez, Juvincourt et Sofia-Antipolis. La négociation devra être terminée avant fin mars avec effet rétroactif au 01.01.2023.
2 jours de congés pour le PACS d’un enfant au même titre que pour le mariage.
Nous avons appris le vendredi 17 février 2023 que sans signature majoritaire de cet accord NAO 2023, la direction RBFR ferai une proposition unilatérale à seulement 4,5 % d’augmentation générale sans prime de PPV et sans talon.

Voici à quoi est réduit le dialogue social chez BOSCH !!!

 

Bilan 1ère réunion NAO

Les Organisation Syndicales ont proposé en intersyndicale une augmentation de 9% pour la période des NAO 2023 sur 12 mois.

Après un jour de réunion, la Direction a proposé le 27/01/23 : 9% d’AG sur 24 mois ! (5% en 2023 et 4% en 2024) et une prime Macron (PPV)  :

Qu'en pensez vous ?  NAO : sur 12 ou bien 24 mois ?

Sur la proposition d’un accord de revalorisation des salaires sur 2 ans (5% en janvier 2023 et 4% en janvier 2024), sur la durée de 2 ans êtes-vous :

Sur les pourcentages de revalorisation, les trouvez vous :

233 salariés se sont exprimés, rejetant la proposition d’augmentation de la direction à 5% en 2023 et 4% en 2024.

La Prime Macron (PPV) : Prime de partage de valeur (PPV) sera calculée sur les 12 mois glissants de salaire brut (prime incluse) antérieurs à la date d’application. Cette prime est exonérée d’impôt sur le revenu et de cotisations patronales (CSG/RDS)


 La Direction Bosch affirme avec force :

« Nous ne sommes pas là pour combler l’inflation » !


  • Prime de transport pour tous les sites :

La direction ne souhaite l’accorder que pour les sites de Mondeville, Moulin et Rodez. Paris et Vénissieux en sont écartés malgré notre demande (Subvention SNCF/RATP à 50%, pas plus !).

  • Pacs d’un enfant d’un salarié : 2 jours de congés accordés par la direction.

La direction refuse :

  • Participation à la mobilité verte, alors qu’elle se vante d’être neutre en carbone !
  • Augmentation participation employeur aux repas
  • Revalorisation du compte courant
  • Prise en charge de la mutuelle à 100%
  • Mise en place d’un Index égalité professionnelle par site
  • Budget de revalorisation des inégalités homme-femme

On est loin du compte : Les profits Bosch ont augmenté de 12%
La Direction nous propose seulement 5 % !
Pourtant nous ne versons pas de dividendes à des actionnaires !
2éme réunion NAO du 2 février 2023.

Réforme des retraites, Manifestation du 19 janvier 2023

Le Gouvernement vient d’annoncer officiellement que les Français et Françaises devront désormais travailler jusqu’à 64 ans !

POUR LA CFDT, CELA A TOUJOURS ÉTÉ NON !

Cette mesure est brutale et profondément injuste. Elle va contraindre des millions de personnes à travailler plus, sans gagner plus. Ce sont les salarié·es qui ont commencé à travailler tôt et/ou qui ont souvent des carrières modestes qui vont payer le prix de cette réforme. Pire, il n’y a pas de problème dramatique de financement de notre système de retraites qui justifie une telle mesure.

Concrètement, cela signifie :

  • Né·es en 1961 > 3 mois de travail en + pour rien !
  • Né·es entre 1962 et 67 > de 6 à 21 mois en + pour rien !
  • Né·es en 1968 et plus > 2 ans de travail en + pour rien !

LA CFDT APPELLE À LA MOBILISATION
POUR DIRE HAUT ET FORT : 64 ANS C’EST NON !

Retrouvez toutes nos revendications
pour une réforme des retraites juste et solidaire sur :
https://cfdt.fr/reforme-des-retraites
RENDEZ-VOUS LE JEUDI 19 JANVIER 2023
Pétition contre la mesure d’âge !

Communiqué intersyndical

Retraites : première journée de mobilisation le 19 janvier 2023

La Première Ministre a annoncé ce 10 janvier 2023 le report de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans avec une accélération de l’augmentation de la durée de cotisation.
Cette réforme va frapper de plein fouet l’ensemble des travailleurs et travailleuses, et plus particulièrement celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt, les plus précaires, dont l’espérance de vie est inférieure au reste de la population, et celles et ceux dont la pénibilité des métiers n’est pas reconnue. Elle va aggraver la précarité de celles et ceux n’étant déjà plus en emploi avant leur retraite, et renforcer les inégalités femmes-hommes.
Le système de retraites par répartition n’est pas en danger, rien ne justifie une réforme aussi brutale. Attachées à un meilleur partage des richesses, les organisations syndicales n’ont eu de cesse pendant la concertation avec le Gouvernement de proposer d’autres solutions de financement, à commencer par l’amélioration de l’emploi des seniors. Jamais le gouvernement, arc-bouté sur son projet, ne les a étudiées sérieusement.
Suite à l’annonce de la réforme gouvernementale, toutes les organisations syndicales se sont immédiatement réunies pour construire une réponse commune de mobilisation interprofessionnelle. Celle-ci prendra la forme d’une première journée de grèves et de manifestations le 19 janvier 2023.
Parce qu’elles représentent l’ensemble des travailleurs et des travailleuses, demandeurs et demandeuses d’emploi, et retraité.es, c’est cette date syndicale qui donne le départ d’une puissante mobilisation sur les retraites dans la durée.
Elles décident d’ores et déjà de se réunir le 19 janvier au soir avec les organisations de jeunesse pour prolonger le mouvement de mobilisation et convenir d’autres initiatives.
Les organisations syndicales appellent les salarié.es à se mobiliser fortement dès cette première journée dans l’ensemble du territoire et à participer aux différentes initiatives organisées en intersyndicale.
Paris le 10 janvier 2023

Télétravail : ou en est on ?

La Cfdt tient tout d’abord à vous remercier pour vos nombreuses contributions sur ce sujet important qu’est le Télétravail.

Ceci nous a permis de préparer la dernière réunion de négociation qui s’est déroulée le 10 mars dernier sur le site de Drancy.

Avant tout, il faut rappeler que ce projet d’accord concerne l’ensemble du groupe Bosch en France. Il y a en effet aujourd’hui de nombreuses disparités entre les sites du groupe sur ce mode d’organisation du travail.

L’ensemble des thèmes évoqués lors des dernières réunions ont de nouveau été abordés.

En ce qui concerne le nombre de jours de télétravail, La Direction est restée ferme sur un maximum de 110 jours par an avec présence minimum d’un jour par semaine sur site. Les revendications de la Cfdt, basées sur vos retours et vos attentes, n’ont malheureusement pas été entendues. Nous regrettons la position de la Direction sur ce point.

La Direction a présenté un projet de questionnaire de demande de télétravail permettant d’utiliser des critères objectifs pour le justifier. Ce questionnaire devrait être utilisé en cas de litige entre le salarié et son manager sur la demande de télétravail.

La plage de disponibilité présente dans l’accord actuel a été supprimée pour les salariés au forfait jour. La disponibilité des salariés sera donc la même que pour le travail sur site, ce qui est plus cohérent. Le droit à la déconnexion n’est pas spécifique au télétravail. Il s’agit d’un un droit pour l’ensemble des salariés, quel que soit le mode d’organisation du travail.

La Direction n’a pas accepté notre revendication de dotation pour un équipement de bureau. Il a cependant été confirmé que les salariés bénéficiant de matériels spécifiques pour raisons médicales, comme une chaise de bureau ergonomique, pourront être équipés de la même manière à leur domicile.

Pour la prise en charge des frais liés au télétravail, l’URSSAF prévoit une indemnité maximum de 3,25 € par jour de télétravail dans la limite de 71,5 € par mois. Dans ces limites, l’indemnité est exclue des cotisations sociales. Cependant les règles fiscales imposent une limite différente de 2,5 € par jour de télétravail et de 55 € par mois. Au-delà, cela rentre dans le salaire imposable.

La Direction propose 2 € par jour de télétravail en 2022 et 2,5 € par jour à partir de 2023, indiquant que certains sites du groupe n’ont rien à ce jour. Pour la Cfdt, Il appartient à l’entreprise de prendre en charge les frais engagés par les salariés dans le cadre de l’exécution de leur travail. Le but n’étant pas de s’enrichir mais bien de couvrir les frais supplémentaires engagés par les salariés, spécialement dans le contexte actuel ou nous subissons tous une explosion des coûts, notamment de l’énergie. Les limites des régimes sociaux et fiscaux n’empêchent pas l’employeur de proposer une indemnité supérieure.

En conclusion, cet accord représentera une avancée importante pour un certains nombres de sites du groupe qui ne bénéficiaient pas aujourd’hui des accords de Robert Bosch France. Pour ces derniers, la nouveauté principale résidera dans la flexibilité qu’apporte le contingent annuel de jours de télétravail. Il ne sera en effet plus obligatoire de poser un ou plusieurs jours fixes par semaine. Les salariés pourront donc utiliser leur compteur de manière plus flexible, en accord avec leur manager.

La Cfdt a obtenu la suppression de la plage de disponibilité pour les salariés au forfait jours, la reconnaissance de l’éligibilité au télétravail pour les salariés ayant télétravaillés pendant la crise sanitaire, la possibilité pour les salariés de télétravailler ailleurs que dans leur domicile principal et la création d’une commission de suivi.

La Cfdt regrette néanmoins la position de la Direction qui n’a pas entendu toutes vos revendications légitimes et largement appuyées, notamment celles concernant le nombre de jours annuels et la prise en charge des frais liés au télétravail.

La direction devrait nous envoyer prochainement la proposition d’accord de groupe. Une dernière réunion devrait se dérouler en avril pour obtenir la position des différentes organisations syndicales. Ce nouvel accord pourrait entrer en vigueur au deuxième semestre 2022.

Nous attendons vos commentaires. Vos élus Cfdt sont toujours disponibles, n’hésitez pas à nous contacter !




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    Extrait de questions posées par des salariés du site de Saint-Ouen :

    Le télétravail est dans notre société actuelle un outils/moyen permettant aux équipes d’être flexible / agile et donc performante. En tant que manager j’ai pu voir (grâce au COVID) le bénéfice apporté à mon équipe d’avoir cette liberté d’organiser son temps et son travail comme ils le souhaitent. Ils y ont trouvé un confort organisation vie pro/vie perso. Sans parler du bénéfice apporté par la confiance qu’on leur donne en les laisser gérer seul. Certains ont gagné en prise d’initiative, autonomie et confiance en soi.

    Le télétravail devrait être renforcé à partir d’un certain âge (55-60 ans par exemple ) car le temps et les conditions de transport en IDF sont particulièrement épuisants. 1 jour de plus/semaine proposé aux salariés qui le souhaitent. Je pense que cette mesure pourrait soulager de nombreux salariés et éviter des arrêts maladie liés à la fatigue voire à l’épuisement. Pour ma part, je constate que depuis le début de la pandémie et la mise en place du TT, ma santé est meilleure. Moins de fatigue et de stress liés aux transports, travail dans le calme et plus au milieu d’un open espace bruyant voire très bruyant. Du temps pour faire une activité sportive 2 fois par semaine. Un meilleur sommeil, plus de temps pour soi .. etc. Meilleure concentration, moins de fatigue, moins de stress = meilleure productivité. Donc très intéressant pour l’entreprise. J’ai remarqué que la notion d’âge n’est jamais abordée dans les négociations sur le TT. Pour en discuter avec mes collègues, je pense que cela devrait être pris en compte car c’est illusoire de penser qu’on a la même résistance à 25 ans qu’à 55 ans. Personnellement le TT a vraiment changé ma vie…c’est la même mais en beaucoup mieux !

    Réponse de la Cfdt : Cette revendication a été soumise à la direction qui n’a pas donné suite.

    Le télétravail m’a permis de « gagner » du temps sur le trajet mais je conçois que ce temps est converti en heure de travail et il est parfois difficile de limiter l’heure de fin de journée. Imposer un droit à la déconnexion est important pour éviter les dérives et devoir travailler à des heures très tardives – Quid des frais de télétravail car 2€ par jour semble me semble peu si on prend en compte les frais de repas le midi et la consommation d’électricité supplémentaire

    Réponse de la Cfdt : Concernant la déconnexion, la direction a entendu ces arguments et a décidé d’appliquer les mêmes dispositions qu’une journée de travail sur site.

    Propositions cohérentes Surtout une grande importance à accorder à la prime d’équipement de 300 Euros qui serait notamment le bienvenu pour prévenir les TMS (cela coûtera plus cher à la direction quand beaucoup de salariés seront arrêtés pour des problèmes de santé (de dos notamment)) Et également l’indemnité de télétravail de 2 Euros par jour est complètement insuffisante (3,5 ou 4 seraient plus acceptables).
    Par exemple, pour les salariés chauffés électriquement, les 2 Euros ne couvrent même pas cet aspect… De plus, pendant que nous sommes en télétravail, la direction ne paie pas le passage à la cantine qui s’élève à plus de 5E….

    Réponse de la Cfdt : Malgré nos demandes répétées, la direction a toujours refusé d’accorder une prime d’équipement alors que d’autres sociétés la propose.

    Une indemnité pour éviter les Troubles musculo-squelettiques (chaise de bureau adaptée, p.ex) me semble importante car avec l’effacement ce la frontière Espace de travail professionnel/privé, l’employé ne peut plus attester d’un TMS causé durant le temps de travail, auprès de son employeur.

    Réponse de la Cfdt : La direction a proposé aux salariés qui pour raison médicale pourront s’équiper de fauteuil ergonomique sur justification du service médical.

    Je trouve les propositions pertinentes excepté celle de la coupure du VPN, il faut pouvoir laisser le choix aux gens de se déconnecter par eux mêmes aux heures qui leur conviendront. Dans tous les cas Merci pour le travail réalisé !

    Réponse de la Cfdt : Merci pour votre commentaire. Concernant l’accès au VPN, la direction ne prévoit aucune coupure ni aucun popup chaque 2 heures.

    15€ par mois d’indemnité de télétravail ce n’est pas suffisant 40€ serait parfait. Le télétravail est un plus: il permet de nous organiser librement, d’être flexible, et surtout de gagner beaucoup de temps chaque jour!!!!
    2h par jour ça fait 42h par mois! (des heures de gagnées, parfois pour le travail, parfois pour le perso: situation WIN-WIN).  pas oublier de mettre en opposition les bénéfices du télétravail.
    – stress du transport (embouteillage, transport an commun, …)
    -gain de temps sur sa journée (1h30 de gagné si 45min/trajet)
    – économique principalement en cas de déplacement en voiture . L’entreprise y gagne, un grand nombre de personne (sauf célibataire vivant dans 25M²) y gagne en agrément et cadre de vie. QUID de ceux qui n’ont pas le choix ou la possibilité.

    Réponse de la Cfdt : Concernant l’indemnité journalière, la direction refuse d’aller au delà des 2€ !

    Très bonne approche !

    Réponse de la Cfdt : Merci !

    Je souhaite que vous puissiez obtenir de la direction un quota maximum de jours de télétravail à 132 jours, soit 3 jours par semaine.

    Réponse de la Cfdt : On en avait rêvé, Bosch ne l’a pas fait !

    Inutile de faire venir les stagiaires/alternants si le tuteur n’est pas présent. Nous sommes étudiants et nos revenus ne matchent pas avec l’augmentation du prix du carburant…

    Réponse de la Cfdt : La question a été posée en CSE concernant l’ensemble du personnel pour une prime mobilité. Bosch n’a pas souhaité aller dans ce sens.